11-01-2019

Les vêtements BLANK : une industrie à la fibre éthique

Au quatrième étage du 9333 Saint-Laurent, les racks font la fierté de Benoît Gariepy, co- fondateur de la marque Blank. Avant de s’installer au District Central, Benoît dessinait ses lignes sur la rue Sainte-Catherine d’où il vendait les collections dans sa propre boutique en bas de l’usine.

Depuis 10 ans, l’atelier a déménagé dans le quartier. Benoît travaille en synergie avec les fournisseurs et les teinturiers du secteur Chabanel. L’entrepreneur est soucieux de développer le savoir-faire local en insistant: « toutes les étapes de production sont effectuées dans un rayon de 3 kilomètres ». Tissage, teinture, coupe et assemblage se font en vase clos et cela constitue un aspect très pratique dans le processus de création.

Deux gammes sont ainsi destinées aux entreprises et au grand public. La première, Blank, affiche des collections de manteaux, de polos, de robes et de pantalons dont 80 % s’adresse à la vente corporative. La confection des collections est issue des commandes sur-mesure d’entreprises renommées telles que Ciot, Bota-Bota ou encore Ubisoft. Ainsi, les camisoles brodées avec la signature d’une entreprise peuvent être le fruit du travail de Blank.

Le catalogue Ionik pour sa part, a une teneur est plus sportive, est distribué essentiellement au Québec dans les magasins de sport. La gamme fait également face aux commandes spéciales pour les clubs sportifs. La force de la marque, c’est la qualité des fibres qui assure sa fonctionnalité au moment de l’effort physique.

Pour le consommateur qui cherche les bonnes affaires, il est possible de trouver ces basiques dans l’atelier, surtout lors des deux liquidations annuelles.

 

À propos de la rédactrice

Installée au Québec depuis 2012, Diane Martin-Graser a trouvé le meilleur moyen d’apprécier le patrimoine montréalais à travers la rédaction d’articles thématiques. Passionnée par la photographie dès ses 16 ans, celle-ci s’exerce d’abord sur de la pellicule argentique qu’elle développe en chambre noire lors de son passage à Lille. Depuis ce temps, son cheval de bataille demeure les perspectives urbaines et sociales ancrées dans une composition très contrastée. Également collaboratrice pour le blog Une Parisienne à Montréal et la 5ème édition de Printemps Numérique, Diane souhaite faire découvrir sans objection l’atmosphère singulière de la création montréalaise en suggérant un regard authentique et original.

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