juin 20, 2018

Maison Marie Saint Pierre

Dans le secteur du textile, la Maison Marie Saint Pierre tient une identité à part. La base de son travail, Marie l’expérimente au Collège Lasalle et se lance fermement dans le monde de la mode en dessinant des manteaux vendus ensuite en boutique. Lorsque la sauce prend auprès d’une belle clientèle, cette dernière monte son plan d’affaires et imagine une philosophie bien à elle.

 

D’abord rendue rue Saint-Ambroise au « Studio de Rêve », la Maison déménage à Chabanel. En effet, Marie Saint Pierre décide de s’inviter parmi les autres créateurs dans une bâtisse plus sécuritaire et qui offre un espace avoisinant les 25 000 p2.En un seul lieu, elle supervise la production, l’atelier et le show-room. La proximité avec les fournisseurs pour les différentes étapes de confection: encollage, montage, pressage, sont également un atout pour optimiser les conditions de travail de son équipe.

 

Aujourd’hui, on reconnaît son approche personnalisée qui fait de ses créations des produits reconnaissables et pérennes. La fondatrice joue avec les textures et les volumes pour créer un accès sur le confort et la fonctionnalité du textile. Cette double pulsion s’intègre dans son processus créatif et accorde au vêtement une efficience qui laisse également une place à l’esthétique.

 

Sur la forme, Marie Saint Pierre n’hésite pas à jongler avec les abstractions et les graphismes. Qui a dit un jour que le luxe ne pouvait pas être confortable? S’il y a bien une griffe innovante au niveau technique et créatif, c’est bien à cette adresse que l’on retrouve l’utile et l’agréable. Les férues de mode en ont rêvé, Marie Saint Pierre l’a fait!

Maison Marie St-Pierre

À propos de la rédactrice

Installée au Québec depuis 2012, Diane Martin-Graser a trouvé le meilleur moyen d’apprécier le patrimoine montréalais à travers la rédaction d’articles thématiques. Passionnée par la photographie dès ses 16 ans, celle-ci s’exerce d’abord sur de la pellicule argentique qu’elle développe en chambre noire lors de son passage à Lille. Depuis ce temps, son cheval de bataille demeure les perspectives urbaines et sociales ancrées dans une composition très contrastée. Également collaboratrice pour le blog Une Parisienne à Montréal et la 5ème édition de Printemps Numérique, Diane souhaite faire découvrir sans objection l’atmosphère singulière de la création montréalaise en suggérant un regard authentique et original.

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