février 5, 2020

Trois entreprises du District Central à l’assaut du Magic de Las Vegas

Hors normes, essentiel, fou… Pour bien des acteurs de la mode, le Salon Magic de Las Vegas est incontournable. Nous sommes partis à la rencontre de trois entreprises du District Central embarquées dans cette aventure qui a lieu cette année du 5 au 7 février.

Pour un professionnel du textile, le Salon Magic de Las Vegas, c’est LE rendez-vous à ne pas manquer. Fondé en 1933 en Californie [il a déménagé dans la ville du jeu en 1989], cet événement phare attire chaque année des milliers d’exposants du monde entier qui viennent y présenter leurs collections, avec l’espoir de percer le marché nord-américain, d’accroître leur clientèle ou leur rayonnement à l’international. Ce sera justement l’objectif de Claudel Lingerie, Scapa Lauren Perre et Lola Jeans.

Ces trois entreprises indissociables du District Central font partie des quelque 50 sociétés et marques québécoises embarquées dans cette aventure, qui a lieu cette année du 5 au 7 février. Quand on connaît l’importance de la mode pour l’économie de la province [plus de 83 000 emplois et 8 milliards de dollars canadiens de chiffre d’affaires], on comprend mieux l’enjeu de cette foire commerciale gigantesque qu’il est convenu de décrire comme la Mecque nord-américaine du prêt-à-porter. En particulier pour Montréal, place forte en la matière dans cette partie du globe avec New York et Los Angeles.

 

Le succès, ça se mérite!

 

Pour se préparer dans les meilleures conditions, diverses entreprises ont pu bénéficier du soutien – notamment logistique et financier – de l’organisme Mmode, dont la mission est de contribuer à la croissance et la compétitivité de l’industrie de la mode québécoise. Quand nous avons rencontré les 3 compagnies du District Central, à quelques jours du grand départ, l’heure était aux ultimes ajustements, dans un mélange d’impatience et de fébrilité. Après plusieurs semaines de préparatifs, toutes avaient un même objectif en tête : faire parler d’elles et décrocher des commandes. Le plan de match reste bien sûr de tisser de nouveaux partenariats, que ce soit avec des producteurs ou des détaillants, gros ou petits.

Pour Lola Jeans, dont le cœur de cible est la femme entre 25 et 55 ans, la priorité est d’accroître sa présence chez le voisin du sud, où il compte déjà plusieurs boutiques, en particulier dans l’État de Californie, sa priorité. Habitué de la grand-messe vestimentaire du Nevada, son fondateur, David Abissidan (qui est associé à son frère Sam), est devenu accro au Magic et son ambiance. « C’est the place to be! Pendant un événement comme celui-ci, tout est possible. Tu peux rencontrer un gros client qui va faire ta saison, et c’est ça qui est extraordinaire! » Pour autant, ce jeune dirigeant un peu fantasque garde la tête sur les épaules. Son message est clair : il faut persévérer pour s’y faire une place et un nom. « Ça fait environ 8 ans qu’on va à Las Vegas, et d’année en année nos ventes augmentent. Mais cela demande beaucoup d’efforts sur la durée, c’est un travail de longue haleine. Le succès n’arrive pas en une seule édition. »

 

L’image derrière le produit

 

Si la question des retombées financières arrive au premier plan, d’autres considérations entrent en ligne de compte. « C’est important pour nous d’encourager l’économie locale à travers nos produits. On veut contribuer à l’image de Montréal comme une ville de mode, mais aussi montrer qu’on est capable de s’adapter à d’autres marchés, loin des stéréotypes canadiens », insiste Anny-Claude, directrice de comptes depuis 3 ans chez Claudel Lingerie.« Le Salon Magic nous permet aussi de transmettre notre mission et nos valeurs. Nous sommes une entreprise familiale et certains de nos employés sont avec nous depuis longtemps. Ce sentiment d’appartenance et d’unité est un point important que l’on souhaite transmettre à nos nouveaux clients », poursuit celle qui a gravi les échelons au sein d’une entreprise fondée par son grand-père Claude, et gérée aujourd’hui par son père François.

Même écho dans la voix de Laurent Perez, créateur et designer de la marque Scapa Lauren Perre, qui occupe le créneau du prêt-à-porter pour femmes haut de gamme, dans un style branché d’inspiration européenne. S’il met en avant les opportunités d’affaires liées au Magic de Las Vegas, qu’il décrit comme « le Disneyland de la mode », le dirigeant joue lui aussi la carte de la proximité et de l’identité. « Nous fabriquons 100% de nos vêtements à Montréal. Nos clients, notamment américains, sont très friands de ce made in Canada. »

 

 

Pour plus d’informations sur ces trois entreprises du District Central

 Claudel Lingerie: 333 rue Chabanel Ouest / www.claudellingerie.com

 Scapa Lauren Perre: 555 rue Chabanel Ouest / www.laurenperre.com

 Lola Jeans: 9855 rue Meilleur, suite 110 / www.lolajeans.ca

 

 

Article écrit par Olivier Pierson

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